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Un nouveau gymnase sera construit sur Bordeaux. Il se situera dans le quartier de la berge du Lac, à Ginko. Le coût des travaux devrait tourner autour des 4 millions d’euros.
Malheureusement, encore une fois, alors que le projet initial devait comporter une toiture recouverte de panneaux solaires, la ville de Bordeaux a décidé de retirer cette option du projet final.
Le maire s’en est offusqué en conseil municipal en déclarant: « Si on a trouvé l’argent pour le mur d’escalade, on devrait le trouver pour les panneaux photovoltaïques ».(source Sud Ouest)

Le seul problème, c’est que ce n’est pas la première fois que sur Bordeaux, les appels d’offre sont lancés avec en projet l’utilisation des énergies renouvelables; pour au final, voir la réalisation terminée laisser tomber l’idée écolo de départ.

C’est ainsi qu’en 2014, le gymnase Virginia à Caudéran a vu ses objectifs considérablement réduits passant de 1000 m2 à 90 m2 de panneaux solaires…
De la même manière, le nouveau stade de Bordeaux a vu disparaître complètement les équipements solaires sur son toit.
Même la future cité des civilisations du vin « bâtiment futuriste HQE et respectueux de l’environnement » comme l’indique le dossier de presse ne produira, hélas, pas d’énergie car aucun panneau photovoltaïque n’y est prévu. En quelque sorte, un bâtiment du 21° siècle avec des techniques du 20° siècle…

Heureusement, des projets ont réussi à maintenir le cap, comme la cité municipale ou encore la toute nouvelle école Albert Thomas, dans le quartier du stade Chaban, qui sera inaugurée en 2015.

Mais pour finir, ceci reste regrettable. On peut aussi s’interroger sur la capacité du maire de Bordeaux à peser sur ses services afin de donner enfin une vraie dimension environnementale, à tous ces projets de ville.

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