Mots-clefs

, , , ,

2b656ee3-9fb2-4582-bdd4-44f53ba78bef_800x600

Si vous souhaitez connaître le patrimoine arboré de Bordeaux, l’open data de la ville répond en partie à vos interrogations. En partie car ce travail colossal entrepris par les services municipaux est actuellement, on l’aura compris, en construction.

Avec cette opération, la ville tente ainsi de recenser l’ensemble des arbres existants sur son territoire.
Sur ce site http://opendata.bordeaux.fr/content/patrimoine-arbore,  chaque arbre y est  donc répertorié, ce qui permet d’avoir une belle vue d’ensemble.

Mais tout ceci reste encore quelque peu approximatif car de nombreuses places ou rues ne sont pas encore répertoriées. A noter que ce recensement concerne aussi les jardins des personnes privées, qui apparaissent, en partie, aussi sur cette carte de la ville.

Lorsque l’on clique sur le pictogramme bleu qui indique l’arbre concerné, le site nous donne le genre, l’espèce, l’origine géographique de l’arbre ainsi que la zone de plantation où il se situe.(espace public végétalisé, parc, jardin , square, école,…)
Il faut savoir que le pictogramme bleu précise principalement l’essence retenue sur le site pointé, sa carte d’identité en quelque sorte.

Ce qui prête à confusion, c’est que sur la carte, chaque arbre  est dessiné avec un rond vert. Ce sont ces ronds verts que l’on doit compter si l’on veut connaître le nombre exact d’arbres sur une place ou dans une rue.

Mais en multipliant le nombre de pictogrammes sur une même place porte quelque peu à confusion et n’est pas, forcément, nécessaire. La carte est  remplie de pictogrammes bleus, ce qui donne, au premier abord l’impression d’un Bordeaux très végétal.

Mais en zoomant, on s’aperçoit très rapidement que le choix de la mairie, ces dernières années, n’a pas été de favoriser l’implantation d’arbres en ville.
Place St projet, square des commandos de France, place de la victoire, place Pey Berland,… autant d’exemples qui démontrent, malheureusement, qu’en dehors des quais, le choix de l’arbre en ville est réduit le plus souvent à sa portion congrue: c’est à dire à celle de plante d’ornement.
On en a encore un parfait exemple, ces dernières semaines, avec le nouveau « quartier », la promenade Ste Catherine, où seulement quatre arbres ont été plantés.

Publicités