Mots-clefs

, , , , , , ,

 

images

La Cité du Vin sera inaugurée le 31 mai 2016.
Implantée dans le futur quartier des Bassins à Flots, cet édifice s’inscrit comme le monument emblématique du renouveau de Bordeaux.

Ce musée à la gloire du vin de Bordeaux se veut aussi dans l’air du temps au niveau de sa conception. Présenté par ses architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières de l’agence XTU architects, comme respectueux de l’environnement,  ils le  décrivent comme un bâtiment bioclimatique. 

Mais  il existe encore très peu d’articles de presse ou de détails techniques sur ce point.

L’ensemble des coupures de presse vantent uniquement la qualité architecturale de l’édifice, sa couleur, sa rondeur, son originalité, sa beauté, … à croire qu’un bâtiment aujourd’hui  ne vaut encore que par son image… 

Dans le dossier presse, seuls quelques éléments sont mis en avant,  sans plus de détail …

Ce qui est certain, c’est que ce musée ne produira pas d’énergie et devrait consommer aux alentours de 50Kwh/an/m², soit 667 500 kwh/ an.

L’éclairage y est annoncé comme « naturel, ce qui semble étonnant compte tenu de l’enveloppe aluminium extérieure.

Le recours à la climatisation devrait être aussi limité  grâce à une aération naturelle selon ses concepteurs. Car la ventilation devrait être assurée par des entrées d’air qui devraient  évacuer la chaleur en générant un courant d’air  et ventiler ainsi le bâtiment.  La proximité de la Garonne devrait aussi  aider à rafraîchir les 13 350 m2 du musée répartis sur 10 niveaux culminant à 55 mètres.

Le musée sera surtout raccordé au réseau de chaleur des Bassins à flot qui alimentera en chauffage et eau chaude sanitaire une partie de Bacalan et des Chartrons. Ce réseau a été crée en juillet 2013, par trois acteurs (51 % pour Mixéner, 40 % pour EDF Optimal Solutions et 9 % pour Idex) qui  se sont associés pour créer Énergie des Bassins.

La cité du vin profitera donc, comme l’ensemble des logements du quartier,  de ce réseau de 1o km et sera ainsi alimenté  par 70 % d’énergies vertes et locales provenant de trois sources différentes : le bois énergie à 50%,  la récupération des calories des eaux traitées de la station Louis Fargue et la géothermie de surface.

 

cité

Mais rien ne garantit encore la qualité finale  énergétique de ce bâtiment.

Le dossier technique indique seulement que le matériau principal est le  bois avec une structure porteuse de 700 arcs en bois lamellé-collé,  recouverte par du  verre et de l’aluminium . Ses concepteurs indique juste que cette enveloppe devrait crée une « ombrière », une protection thermique efficace.

A suivre donc,  dès cet été, lorsque les premières grandes chaleurs se feront sentir.

 

 

 

Publicités