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L’association ATMO Nouvelle Aquitaine, anciennement AIRAQ, est agréée par le ministère de l’Environnement pour surveiller au quotidien une vingtaine de polluants réglementés.

Jusqu’à la fin du mois de décembre, elle va mener une enquête sur Bordeaux, pour mesurer la qualité de l’air, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, sur deux points situés sur les boulevards.

Le but est de remplacer la station de Gambetta qui, depuis ces dernières années, du fait d’une baisse des déplacements automobiles sur ce secteur, ne correspond plus aux critères attendus. Il faut donc trouver une nouvelle station de trafic qui puisse la remplacer.

Pour cela et afin d’être au plus près, de ce que vivent réellement les Bordelais, deux stations mobiles provisoires ont été implantées à Bordeaux sur les boulevards. Il faut dire qu’avec 40 000 véhicules qui circulent par jour, cet axe routier concentre effectivement tous les polluants.

Reste qu’on peut justement s’interroger sur les deux points de mesure retenus par l’association pour installer ses stations mobiles : barrière St Augustin près du cimetière de la Chartreuse et boulevard Georges Pompidou, à côté du dépôt de bus.

En effet, si l’idée de l’observatoire est de cibler des zones urbaines qui rassemblent trafic automobile et forte densité de population, pas sûr que ces deux points de mesures correspondent à ces critères.

Avec l’absence d’immeubles autour et la présence de larges allées , la circulation de l’air y est certainement  meilleure que sur d’autres points des boulevards, nettement plus encaissés.

Au final, ces deux points des boulevards ne sont pas forcément ceux où se concentrent le plus de populations ou de pollutions…

 

 

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